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 J'y vais? J'y vais pas? (Julia)

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Brian Devos
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MessageSujet: J'y vais? J'y vais pas? (Julia)   Dim 25 Jan - 13:55

Comment on en arrivait-là? C'est une question qu'on pouvait sans doute se poser face à un tel spectacle. Brian ne se donnait pas d'excuses. Quoi qu'il ait pu vivre, il aurait pu prendre une autre voix. Mais il s'était retrouvé seul. Et seul, il n'avait pas eut la force de résister bien longtemps. Ce monde l'effrayait tant. Il ne pouvait avoir confiance en ce que l'on promettait, reconnaissait comme une réussite. La première fois qu'il s'était shooté, ça avait été tellement merveilleux qu'il avait voulu retrouver cet état de bien-être encore et encore. Même si l'enfer arrive après, comment le nier? La came lui avait rapidement offert une réponse à cette souffrance insupportable. Elle venait masquer sa sensibilité, ses émotions. Mais bien sûr, il n'avait rapidement plus rien maîtrisé. La seule solution alors rapprocher les prises encore et encore tout en augmentant les doses. S'il y avait d'abord trouver du réconfort, s'il avait même trouvé quelqu'un pour partager à ses côtés ces moments de désespoir, pour se soutenir dans cette descente aux enfers. Aujourd'hui, cette personne n'était plus là non plus. Il avait signalé sa disparition, il la croyait morte. Il était seul à nouveau et semblait même avoir atteint un point de non-retour. Au train où il se shootait, il n'avait plus rien à perdre. Le prochain shoot était la seule chose qui pouvait compter encore à ses yeux. Son seul espoir. Son seul objectif. La seule chose qu'il voyait, ressentait. Tout le reste était plus que secondaire. Combien de temps? Un jour? Six mois? Son corps ne supporterait sans doute plus ce rythme bien longtemps mais il s'en foutait. Combien de fois avait-il souhaité cette mort de toute manière? Qu'avait-il à regretter de cette vie?

Alors oui, il faisait peine à voir. Les traces laissés par l'abus de poudre blanche étaient clairement visible sur son corps affaibli. Il avait même parfois du mal à trouver encore une veine à piquer. Tout ce qu'il pouvait gagner en dealant, il le dépensait pour une poudre qui ne lui rapportait rien. Un jour, il avait consommé ce qu'il devait vendre. On ne lui faisait plus confiance. Un junki pourri qui serait prêt à vendre n'importe quoi pour pouvoir poursuivre sa propre consommation. Egoïste? Oui, qui s'en souciait de toute façon? Seul ses derniers principes lui laissait un dernier semblant d'humanité. Cette petite mineure qui trainait toujours dans le squatt... il l'aidait souvent pour rien, ne voulant pas la voir finir comme lui. Elle lui rappelait Beatriz. Beatriz qui voulait se sortir de ce monde souterrain... qui croyait encore qu'un lendemain pouvait apparaître... Peut être qu'au fond il avait envie d'y croire pour elle aussi, rien qu'une fois. Se dire que certains en sortait... comme elle l'avait rêvé. Elle avait une famille encore. Pas assez présente sans aucune doute. Une famille qui ne voyait même pas l'état dans lequel elle était mais c'était toujours quelqu'un. Elle pouvait y croire encore.

Ce matin-là, il s'était réveillé de ce lieu qu'il squattait depuis quelques jours... trempé jusqu'aux os, son corps était parcouru de frissons. Il se releva avec difficulté. Le manque déjà. Sa dernière prise n'était pourtant pas lointaine. Des crampes irradiaient le long de ses jambes, ses articulations craquaient, il avait mal partout. Il fouilla alors ses poches mais le dernier sachet était vide de sa dernière injection. Ce qu'il avait sur lui? Dix dollars à peine. Il ne trouverait rien avec ça. On ne lui confierait rien non plus dans cet état. Pourtant il lui en fallait. Attrapant sa veste, il l'enfila avant de sortir. Chaud, froid, il ne savait plus tellement ce qui dominait. Même le monde qui défilait autour de lui n'avait plus de sens. Il se glissa aussi vite que possible dans le métro avant d'attérir dans ces rues déjà bien remplies à cette heure. Il s'arréta déjà essouflé au coin d'une d'elle, se repliant sur la douleur lancinante bien qu'aucune position ne pouvait réellement la limiter. Pourquoi ici? Les touristes peut être... Il se reprit pour poser son regard sur les passants, veillant l'occasion. Le vol? A moins d'être milliardaire, on passait forcément par là. Ce n'était pas la première fois. Pour sa part, il évitait toujours les vols à l'arraché, la violence il ne pouvait plus la supporter. L'idéal, c'était les gares, les aéroparts, les queues aussi... il fallait attendre ce moment d'inattention ou cette instant où on pose le sac entre les pieds... alors on se lançait. Mais il fallait aussi bien choisir son coup. Et avoir la chance de tomber sur du liquide...

Il y avait cette terrasse de café à quelques mètres... Ce sac de marque accroché juste au dos de la chaise. Un sac de femme. Dans l'état dans lequel il se trouvait, il devait penser à la cible. De dos et assise, ça aiderait non? Elle metterait un temps sans doute avant de pouvoir réagir. Pourtant il restait là, hésitant les doigts tremblant. Bon sang, qu'est-ce qu'il détestait faire ça. Mais il n'avait pas le choix. Il n'en pouvait plus. N'importe quoi mais il lui fallait quelque chose. J'y vais? J'y vais pas? Un coup d'oeil autour, une inspiration, allez!! J'y vais!! Il reprit le fil de la rue et avança proche des terrasses. C'était simple. Attraper le sac en passant puis courir, courir. Même s'il ne sentait plus ses jambes, même dans l'état de faiblesse dans lequel il était, courir en priant pour qu'il ne soit pas prit en chasse. Allez... plus que quelques pas, une seconde à peine... déjà, il avançait le bras... il y était presque...


[J'espère que ça t'iras... libre à toi de te positionner comme tu le souhaites... d'agir avant ou après l'acte accompli... tout comme tu veux!!]
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Julia Carmichael
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MessageSujet: Re: J'y vais? J'y vais pas? (Julia)   Sam 31 Jan - 22:23

    Julia se trouvait au coin de Lisbooth Avenue ; tête basse et mains dans les poches, elle s’aventurait au hasard le long des rues. Elle n’avait aucun but précis, si ce n’est celui de changer d’air et de réfléchir plus clairement. Et pourquoi pas, de tomber sur Julian ou bien Chris au hasard d’une rue. Son retour ne s’était, en effet, pas exactement passé comme prévu. Un accident imprévue dont elle n’était pas la victime l’avait retardé, puis une visite impromptue à l'hôpital et enfin, il sembla que dans la soirée Chris n’était pas chez lui et il était à présent trop tard pour rendre une visite à son frère Julian qui était étudiant. Voilà qu’avait dû s’ajouter une nuit de plus à son insupportable attente et jugement par la même occasion, sa nuit fut alors très courte et dès que le soleil se leva, elle fit de même. Elle espérait qu’aujourd’hui elle pourrait voir les deux jeunes hommes sans aucuns imprévus, même si pour le moment il se faisait encore trop tôt pour aller frapper à leur porte ou débarquer à leur pause déjeuner.

    Comment pouvait-on redouter et désirer autant ces deux « confrontations »? Peut-être parce que dans les deux cas il s’agissait d’êtres chers, et que l'on avait ainsi envie d'être en leur présence mais également on avait cette terrible peur de les perdre. Et Julia le risquait grandement aujourd'hui, après avoir fuit la ville sept mois plus tôt en ne donnant à peine une explication compréhensible, comment pouvaient-ils alors la laisser réintégrer leurs vies sans avoir peur qu'elle ne les quitte à nouveau? Elle avait tout simplement perdu leur confiance probablement, et il lui fallait à présent faire preuve de patience et leur prouver qu'elle n'était pas prête de les laisser tomber à nouveau. Cette sombre histoire était derrière elle aujourd'hui, ou du moins elle l'espérait. D'avoir enfin fait ce deuil. Car c'était autrefois la seule chose qui pouvait la pousser à faire des choix iraisonnés.

    Julia se trouvait plongé dans ses réflexions, lorsqu‘elle sentit une pression sur son épaule droite. Elle venait de bousculer un passant, sans réaliser à cet instant qu’elle venait de l’empêcher de commettre un acte répréhensible. L'inattention de la jeune femme lui faisait souvent commettre des maladresses de ce genre là. Elle bredouilla alors quelques mots d'excuses à l'intention de ce passant tout en se retournant face à lui lorsqu'elle croisa son regard. Un regard qui lui paraissait familier, et elle comprit presque immédiatement pourquoi. Injectés de sang, les pupilles dilatées et les cernes violettes les piégeant. Très reconnaissable. Elle avait vu les mêmes trois ans plus tôt, à un autre lieu et avec une autre personne. Voir d'autres personnes.

    Elle venait alors de subir la perte de son frère, et étant à la recherche d'un quelconque moyen afin d'oublier cette triste réalité, elle s'était alors laisser entraînée par un ami si on pouvait dire dans un tout autre monde. Une injection d'ecstasy plus tard et elle se retrouvait expédiée dans cet autre univers, où comme elle le souhaitait la réalité disparaissait. Durant quelques instants. Ce qu'elle du affronter quelques heures plus tard, tout ces regards marqués par le manque et la dépendance, lui fit réaliser jusqu'où elle en était arrivée. Le besoin d'être plus forte que ça, pour son frère disparu, l'emporta alors.

    Ce regard qu'elle croisa aujourd'hui lui rappela alors de façon frappante ceux qui l'avaient marqués autrefois. Elle se retourna alors complètement afin de lui faire face, son besoin d'aider, ce qui était la base de son métier, refit alors surface. Il faut dire qu'elle n'avait pas beaucoup consacrer de temps à son travail ces derniers temps, trop occupée à se sauver elle-même. Mais aujourd'hui il était bien présent, ce sentiment de devoir se rendre utile et de savoir ce qu'il se passait. Et même s'il était un parfait inconnu à cet instant et qu'il ne paraissait pas des plus fréquentables, elle lui demanda :

    « Vous… vous êtes sûre que ça va? »


    [Non, j’aime beaucoup ce contexte, c’est intéressant^^ J’anticipe sur la suite mais si jamais tu veux faire continuer son chemin à ton personnage aucun soucis, je la ferais le rattraper, la jeune femme est tenace Wink]

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MessageSujet: Re: J'y vais? J'y vais pas? (Julia)   Dim 1 Fév - 0:40

[Tant mieux!! Elle aura sûrement l'occasion de mettre sa ténacité à l'épreuve dans ce cas!^^!]

Il n'avait plus rien à perdre. Il allait attraper ce sac au vol et disparaître dans la foule avant que sa propriétaire ne puisse réagir. Déjà il effleurait le cuir léger quand quelqu'un le percuta au niveau de l'épaule, reculant alors en suivant ce mouvement il rata le sac et tout ses projets tombèrent à l'eau. A cet instant se mêle vide et panique. Quelqu'un l'avait vu? Ou simplement ce constat tout bête... où il en était là tout de suite? Qu'est-ce qu'il faisait? Comment réagissait-il? Rien n'était suffisamment clair autour de lui pour que la situation lui apparaisse directement. Une femme. Une jeune femme. Le même âge que lui sans doute environ même si elle lui semblait bien loin, dans un tout autre monde. A son regard, à ses excuses bredouillées, il put comprendre malgré tout que seul le hasard venait de les faire s'entrechoquer. Mais ce n'était pas une mauvaise action dont il se voyait sauver. C'était juste un espoir qui s'écrouler. Il avait misé toute la force qui lui restait sur ce sac, il avait senti déjà la drogue au bout des doigts, il avait cru que cette douleur aurait pu comme par magie se sentir déjà apaisé lorsque sa main se serait refermée. Il y avait cru oui. Et maintenant? Il était trop tard. Sous son regard, il ne pouvait plus rien. Le sac était toujours là, à porter de main mais il ne pouvait plus. Il y avait ce regard... ce regard qui s'échangeait, qui s'éternisait presque à son sens. Pas comme le regard d'un inconnu qu'on croise avant de le détourner, un regard qui fait qu'on s'attarde un instant de plus. Figé, il ne pouvait bouger mais elle c'était différent. Alors qu'il se sentait presque prit sur le fait, qu'il en avait sans doute honte malgré tout, malgré l'habitude, malgré le désir, malgré la souffrance, il y avait ce regard. Et puis ces quelques mots qui suivirent, le figeant un peu plus encore dans l'instant.

Sûr que ça va? Comment aurait-il pu répondre à ça? Pas plus cela que si elle lui avait demandé l'heure. Son monde était vide et n'avait plus le moindre sens. A cet instant précis, plus rien ne pouvait compter que cette dose pour tout effacer. Il ne voulait plus rien voir même de ce qui l'entourait, rien d'autre ne l'intéressait. Si ça allait? Non. Non, ça n'allait pas. Pas du tout même. Il n'était plus au bord du gouffre mais déjà il avait sauté. Enchaîné au fond de ce dernier, il ne pouvait plus s'en dépêtrer... Alors cette jeune femme, aussi pleine de doutes et de bonnes intentions qu'elle pouvait être, il ne pouvait s'y attarder. Elle était bien trop loin. Ce sac? C'est d'accord, il y renonçait, tant mieux pour sa propriétaire qui ne se doutait de rien, tranquillement attablée mais pour lui, c'était loin d'être terminé. On reprenait tout à zéro au contraire. Une autre cible, un autre sac ou même n'importe quoi d'autre... n'importe quoi... Il l'aurait arraché au bras de quelqu'un tout de même cette fois si seulement il en avait eut la force, il aurait fait n'importe quoi en vérité... n'importe quoi à présent, tout était acceptable même pour une dose à peine suffisante. Mais peut être qu'il se trompait. Peut être que venir ici pour essayer de récupérer l'argent avant d'aller se fournir quelque part c'était une mauvaise idée. Alors quoi, supplier? Même ses plus vieilles connaissances auraient refusées. Il n'y avait personne vers qui il pouvait se tourner dans cet état. Et pourtant, il lui en fallait. Il était réellement prisonnier face à ce désespoir, il ne pouvait plus attendre, c'était bien trop dur. Insupportable. Même mourir là tout de suite semblait préférable que de rester sans rien.

Alors ce regard, ces quelques mots prononcés par cette voix inquiète, il ne pouvait pas. Il ne pouvait pas rester là, il ne pouvait pas attendre. Comme leur regard s'était croisé, il détourna la tête, s'échapper, s'enfuir de là, il n'y avait pas d'autres solution. Toute recommencer quelques rues plus loin mais pour l'instant s'enfuir. Le contact avec qui que ce soit n'était pas attendu, se faire remarquer de la sorte non plus. Rien ni personne. Juste comme un fantôme au milieu de la foule, trouver ce qu'il avait besoin... il n'y avait rien d'autre. Son corps semblait être rempli à ras bord de milliers de morceaux de verres tranchants, coupants qui se frottaient les uns contre les autres et contre sa peau. Il était dans un tel état de faiblesse, faut dire que non seulement le manque mais en plus de ça il ne devait pas avoir mangé grand chose depuis un jour ou deux, un tel état de faiblesse et de souffrance donc qu'il avait l'impression que chaque pas lui demandait un effort tel qu'il risquait de s'effondrer à chaque instant. Qu'est-ce qu'il lui avait prit d'espérer aussi bêtement encore, de faire tout ce chemin jusqu'ici pour quelques billets? Certes ces billets représentaient bien plus pour lui mais tout de même. Des amis dans le coin? Il en avait bien... au moins un... un jeune homme qu'il avait aidé à se sortir de cet enfer ouaté alors qu'il était incapable de le faire pour lui. Ce dernier sortait tout juste de l'hôpital après une cure... Non, il ne pouvait pas lui demander ça. Il ne pouvait aller le trouver dans un tel état non plus.

Toutes ses pensées se bousculaient irraisonnées dans son esprit, il distinguait à peine le monde réel du sien. Sa vue même se brouillait, la douleur s'emmêlait, des angoisses terribles et irraisonnées l'envahissaient de partout. Il se sentait poursuivi, pris en chasse, le monde semblait si menaçant, violent. Mais pourtant toujours plus puissant, c'était ce vide, ce manque... Il ne pouvait plus... A droite? A gauche? Ça tournait tellement. Il aurait tellement voulu que tout s'arrête, qu'il tombe là sur le sol au milieu de la rue, ça coulerait le long de ses veines... mais il ne pouvait pas, il ne pouvait pas s'arrêter là... un peu de force encore... Tremblant, épuisé par cette course infructueuse, il prit cette petite ruelle un peu plus déserte. Plus pathétique encore, ça lui était bien égal à présent. Ce n'était pas comme si la drogue lui avait tout prit, il n'avait déjà rien sur la ligne de départ, même plus la fierté... il ne se sentait plus homme, ni vivant, seul le mur lui permettait encore de ne pas s'écrouler. Une pause, juste une pause. Le temps d'essayer de repêcher quelques idées. Ce n'était plus l'argent qu'il fallait l'argent mais la drogue, tout de suite... la source la plus proche. N'importe qui, n'importe quoi. Il accepterait tout... Il lui en fallait. Il y avait bien quelqu'un qui profiterait de ce désespoir, ça lui était égal, même s'il faudrait tout recommencer à peine deux heures après. Il aurait plongé droit dans la gueule du loup rien que pour quelques minutes d'un semblant de paix, maigre soulagement passager. Suivant le mur du bout des doigts, il l'acceptait à présent, après tout des options il y en avait toujours, même de passer à celles qu'on a toujours refuser. Il n'avait plus le choix à présent. On sait bien que ça finit par arriver un jour ou l'autre.
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